Restez en contact
avec Phocea Mexico





En choisissant le site ou le réseau que vous préférez !
Vous aimez le gros et
les sensations fortes !

Tous les étés, de juin en septembre, venez nager avec les requins baleines.

Tous les hivers, venez plonger avec les raies aigles léopards et les requins bouledogues, garantie 100% jusqu'à mi mars.

Plongées émotions
assurées
par
Phocea Mexico !
|
|
Nous voulons commencer cette newsletter par vous remercier, tout particulièrement pour votre accueil lors du salon de la plongée. Ce fut un plaisir d’y revoir la plupart d’entre vous et d’apprendre que nombreux sont ceux que nous aurons le plaisir de revoir prochainement parmi nous. Merci à vous pour votre gentillesse et votre reconnaissance, sans quoi tout ceci n’aurait pas été possible. Nous tenons aussi à remercier les agences qui nous ont aidés à faire de ce salon un succès, et qui ont contribué avec les prix suivants :
- 1 semaine de plongée offerte grâce à Oceanes voyages et à Aquarev
- des cadeaux et des bons d’achat offerts par Key Largo
- des sorties requins baleines offertes par Nouvelles Frontières
- des offres percutantes sur le Mexique par H2O, DST, Fun and Fly et Subocea
- et la formation instructeur offerte par Phocea Mexico
|
|
|
Ce fut un excellent salon bien rempli avec la présentation du stage d’apnée en collaboration avec Guillaume Nery et enfin la présentation de notre « semaine fin du monde » afin de célébrer comme il se doit la fin du calendrier Maya.
Dans cette newsletter nous allons vous présenter :
- l’expédition du 25 décembre de l’équipe Phocea Mexico
- comment bien choisir son robinet de bouteille ou le 1er étage de son détendeur
- le calendrier de nos sessions pro 2012
- les mariachis
Cette newsletter est conçue pour vous et nous serons heureux d’y aborder tous les sujets qui vous intéressent. Vous pouvez rester en contact avec Phocea via notre site Web, Blog, Facebook, livre d’or ou tout simplement par courrier électronique.
Cordialement,
Martine, Didier et toute l’équipe Phocea Mexico |
|
| 25 décembre 2011 : Expédition « Tres Picos » |

|
|
Phocea Mexico étant fermé le 25 décembre, une bonne partie du personnel en a profité pour partir en expédition et en repérage pour vous.
Destination « Tres Picos » à 50 milles nautiques au nord-est de Isla Mujeres, en direction de Cuba.
Bien évidemment, nous avons évité tout excès le soir du 24 décembre. |
Mais nous avons tout de même attendu minuit pour nous souhaiter un joyeux Noël avant de prendre la direction de notre couette car un rendez-vous important était fixé au centre à 7h30 pour le lendemain matin.
Julien arrive avec sa camionnette et nous commençons à charger les bouteilles et l’équipement, ainsi que le déjeuner où le foie gras est à l’honneur pour fêter ce jour pas comme les autres.
De Playa del Carmen nous mettons une bonne heure pour arriver à Punta Sam (au nord de Cancun), la voiture étant bien chargée, nous préférons y aller à un rythme modéré. Une fois rendus à Punta Sam, nous retrouvons le bateau qui nous emmène : un bateau à fond plat pouvant accueillir 10 personnes mais, pour plus de confort, nous ne sommes que 5, armés de nos bis, nos plaques, et nos wings.
Nous chargeons le tout à bord et c’est parti pour 4h de navigation. Pour ceux qui n’auraient pas le pied si marin que cela, nous avons prévu de la Dramamine car si la mer se révèle légèrement agitée, cela pourrait s’avérer être un calvaire.
Au long du voyage, une nuée d’exocets nous accompagne et en avant première, avant même que la saison ne débute réellement, quelques poissons voiliers viennent nous faire l’honneur de leur salut. Reconnaissons que cela agrémente bien les longues heures de navigation.
Nous profitons du voyage pour vérifier une dernière fois nos plans de plongée. Nous prévoyons un peu de décompression car cela sera définitivement une plongée dans l’espace médian, voire lointain. Avec un bi 2x12L chacun, nous ne risquons pas de manquer d’air. Une fois tout cela terminé, nous préparons nos équipements de manière à nous octroyer ensuite une légère sieste avant d’arriver sur le site !
Le capitaine, auquel nous avions confié les coordonnées GPS, nous tire doucement du sommeil en nous annonçant que nous sommes arrivés.
Nous nous équipons le sourire aux lèvres et l’esprit en effervescence ! Dernier coup d’œil au sonar pour vérifier la topographie, puis mise à l’eau. Un léger courant se fait sentir, la consigne est simple, point de rendez-vous à -5m, petit « bubble check » rapide et nous piquons à -35m, juste au-dessus de la cime du lieu-dit les 3 Pics. La visibilité est plutôt bonne, peu de particules en suspension, un bleu abyssal nous entoure et il y a un courant quasiment nul en profondeur. Nous descendons encore un peu, autour de -45/50m, puis nous nous stabilisons et commençons notre exploration. Nous croisons des tortues et des bonites, comme d’habitude, mais ce n’est qu’au terme d’une douzaine de minutes que Julien attire notre attention pour nous signaler la présence de ceux qui nous ont décidés à engager ce périple : les requins-marteaux (Sphyrna lewini de son petit nom). Une trentaine de ces magnifiques habitants des océans, certainement attirés par le bruit de nos bulles viennent voir qui ose une telle incursion au seuil de leur porte !
La journée est une vraie réussite car notre but est atteint et nous en profitons pour les inspecter sous toutes les coutures ; nous remontons légèrement à -38m et passons une vingtaine de minutes en compagnie de ces requins-marteaux halicornes. Ceux ci sont des jeunes, les adultes vivant de préférence en solitaire ou en couple. Les plus gros que nous rencontrons dépassent à peine les 2m mais ceci n’enlève rien au caractère exceptionnel de cette rencontre. Leur robe grise foncée, leur tête en forme de masse avec leurs yeux situés aux extrémités, leur ventre blanc que nous entrapercevons à quelques reprises… 20 minutes de bonheur à l’état pur ! Nous n’aurions troqué nos places dans cette expédition pour rien au monde.
Vers la fin du palier, nous apercevons une forme au loin ; il me serait bien mal aisé de déterminer quel autre visiteur a souhaité nous saluer, mais je me prends à espérer qu’il peut s’agir d’un requin tigre quelque peu timide qui est venu rôder autour de notre petit groupe.
Qu’importe, nous y retournerons et cette fois nous tâcherons d’en avoir le cœur net et qui sait, peut être nous accompagnerez-vous pour cette plongée que l’on ne fait que très rarement dans sa vie de plongeur !
Retour sur le bateau les yeux plein d’étoiles, un sourire jusqu’aux oreilles ne nous quittant plus, quelques larmes même pour les plus émotifs d’entre nous… Un 25 décembre comme celui-ci, j’en veux tous les ans !!
Enfin le repos du guerrier à bord après cette plongée de l’année : nous ouvrons un petit Gaillac de derrière les fagots que nous partageons avec joie avec le capitaine et le marin sans qui tout cela n’aurait pas été possible et tranchons le foie gras que notre équipage mexicain découvre avec le même bonheur que nous avons eu en rencontrant ces magnifiques prédateurs des mers.
Puis retour à Punta Sam quelques heures plus tard. Pour ma part je n’ai rien vu du voyage de retour, à moitié endormi à la proue du bateau. Retour à terre bien fatigué mais les batteries rechargées à un point que l’on n’aurait pu imaginer.
Et vous qu’avez-vous fait le 25 décembre ? Une expérience, une anecdote, une plongée à nous faire partager…? Faites nous part de votre passion et qui sait, peut être figurera-t-elle au sein de notre prochaine newsletter. |
|
| Les robinetteries et les premiers étages des détendeurs |
Ce mois ci, nous allons commencer l'année avec quelques éléments de choix de robinetteries en plongée technique, ainsi que de premiers étages de détendeurs. Le choix des robinets est évidemment plus limité que celui des premiers étages des détendeurs, nous allons cependant nous y pencher en détail !
Les robinetteries
Une robinetterie de plongée technique devrait de préférence être une robinetterie DIN.
La connexion étant plus forte qu'avec un étrier, le DIN limite les risques de fuite et est bien plus résistant en cas de choc contre un plafond d'épave par exemple. |
|

|
Bien qu'il existe sur le marché deux types de valves DIN, les valves 300 bars et les valves 200 bars, il est plus judicieux de choisir les 200 bars, reconnaissables à un pas de vis plus court que les 300, car elles acceptent tous types de détendeurs DIN contrairement aux 300 bars qui n'acceptent que des détendeurs DIN 300 bars. En outre les bouteilles acceptant des pressions supérieures à 230 bars restent à l'heure actuelle anecdotiques.
Une fois la pression de service sélectionnée, nous veillerons à choisir des volants de robinets souples : ils sont plus faciles à saisir même avec des gants ou les doigts froids, et sont presque impossibles à briser même en cas de choc important, ce qui permet au plongeur de rester maître de son stock d'air.
La pierre angulaire de la plongée technique étant la redondance des éléments vitaux, elle s'applique évidemment aux bouteilles qui doivent être doubles au minimum, et posséder chacune leur propre robinetterie.
Il existe deux écoles :
La plus connue en Europe consiste à accoupler deux bouteilles complètement indépendantes, l'avantage étant que la perte totale de gaz est impossible, mais l'inconvénient majeur étant que le plongeur doit très régulièrement changer de détendeur pour maintenir des pressions similaires dans chacune des bouteilles.
Sur le continent américain et dans le reste du monde la norme est le plus souvent d'accoupler les deux bouteilles par ce que l'on appelle une barre d'accouplement au milieu de laquelle se trouve une valve dite d'isolation. Lorsque tout va pour le mieux, la valve d'isolation est complètement ouverte et permet au plongeur de respirer sur les deux bouteilles simultanément, peu importe le détendeur qu’on a en bouche. En cas de problème, en revanche, il faudra un peu d'entrainement pour mettre en œuvre correctement les procédures strictes permettant la fermeture de la valve d'isolation, et ainsi la sauvegarde du précieux gaz. Bien que décriée par de nombreux plongeurs européens, cette configuration n’a jamais été reportée comme cause d'accident. Tant que les techniques correspondent à l'outil employé, les deux sont sans doute valables !
Il est cependant intéressant de préciser que dans cette configuration, les robinets s'ouvrent dans des sens opposés, il y a un robinet “droit “ et un “gauche” ; ces valves sont actuellement très prisées pour être converties en robinetterie de bouteilles simples destinées au sidemount, permettant d’obtenir une configuration latérale et de la rendre ainsi optimale !
Une fois les valves choisies, il ne reste plus qu’à y visser les détendeurs.
Les détendeurs (premier étage)
Bien qu'actuellement n'importe quel détendeur offre des performances raisonnables, en plongée technique, celles-ci devraient être exceptionnelles.
Il est donc recommandé de choisir du haut de gamme, à pistons ou à membranes peu importe, mais compensés de manière à assurer un grand confort respiratoire en profondeur, dans le courant, le froid, ou dans toutes ces conditions réunies à la fois, de manière à réduire le spectre de l'essoufflement. Il est cependant préférable, en eaux froides ou chargées en particules, d'utiliser un premier étage isolé de l'environnement de manière à éviter les problèmes de givrage et de débits continus de tous genres.
Le port de flexibles devrait aussi permettre une configuration épurée et hydrodynamique, organisés vers le bas et vers l'intérieur.
A noter que deux ports HP sur un même premier étage permettent en général une plus grande versatilité dans la configuration.
Le sidemount étant de plus en plus en vogue, et pas seulement dans le monde de la plongée spéléo, choisissez des premiers étages à tourelle permettant un routage des flexibles plus près du corps, faciles à modifier au cours de la plongée. Bien que certaines adaptations soient nécessaires, cela vous évitera de réinvestir dans un nouveau jeu de détendeurs si vous décidez un jour de franchir le pas.
En attendant n'hésitez pas à nous contacter si vous avez des questions ! |
|
| Plongée Pro - Instructor Development Course (IDC) |

|
|
Pour 2012 nous vous proposons 5 sessions afin de faire de votre passion, votre métier.
Quel que soit votre niveau ou votre organisation de plongée, n’hésitez pas à nous contacter et nous vous apporterons une solution complètement adaptée à vos besoins.
Vous pouvez suivre les sessions de formation sur Facebook, sur le Blog ainsi que sur Twitter.
|
Les dates prévues pour 2012, sont les suivantes :
- du 21 janvier au 5 février
- du 7 au 22 avril
- du 16 juin au 1er juillet
- du 8 au 23 septembre
- du 23 novembre au 4 décembre
Consultez ici le calendrier détaillé de ces prochaines sessions. |
|
Un peu d'histoire...
Il y a quelques siècles, les instruments de musique traditionnels au Mexique étaient des flûtes et des tambours fabriqués avec du bois, de la boue sèche et des escargots. La musique constituait alors un élément indispensable dans tous les rites sacrés.
Plus tard, l'arrivée du christianisme et des espagnols dans beaucoup de régions apporta des violons, des guitares, des harpes et des instruments à vent. |
|
 |
Les musiciens locaux n'ont pas seulement appris à jouer de ces nouveaux instruments mais ils sont aussi parvenus à les fabriquer, et parfois à en concevoir d’autres à partir de leur imagination.
En outre, la musique et la danse constituaient des éléments importants des productions théâtrales espagnoles qui devenaient si populaires partout dans le monde à l'époque coloniale. Il y avait alors des orchestres composés de violons, d’harpes et de guitares accompagnant la troupe ; de ces groupes proviennent plusieurs genres de musique mexicaine, entre autres, les mariachis.
Que signifie le mot « mariachi » ?
De nombreux musicologues se sont posé la question. D’après les « informations touristiques et ce que l'on peut trouver sur les pochettes des disques », le mot « mariachi » serait un dérivé du mot « mariage », hérité de l'époque française où Maximilien fut empereur du Mexique. Selon cette hypothèse, les français auraient appelé mariachis les groupes de musique qui jouaient lors des fêtes de mariage. Cependant, cette idée fut totalement démentie après la découverte de l'usage de ce mot dans un document qui datait d'avant l'arrivée des français au Mexique.
Actuellement, la plupart des spécialistes considèrent que le mot « mariachi » provient de racines indigènes. Selon quelques théories, il dériverait du nom du bois avec lequel on fabriquait les planches sur lesquelles on dansait pour accompagner le rythme de la musique locale. Ceci dit, au-delà de la véritable origine du terme qui restera sûrement un mystère à découvrir, les « mariachis » constituent l’un des plus intéressants concepts musicaux au monde.
Les mariachis et la danse
Il est important de préciser que ce genre de musique non seulement se joue et se chante, mais elle se danse aussi depuis ses débuts. C’est une forme de danse qui s'associe par tradition avec le son « jalisciense », le son « jarocho » et le « zapateado », un style qui a eu ses origines en Espagne. Lorsque le danseur fait du « zapateado », il tape le plancher avec les talons de ses bottes en marquant des rythmes rapides et syncopés qui complètent le dynamisme des instruments ; il tape souvent d’une telle force et d’une telle intensité qu’il fait même sauter des bouts de bois du plancher !
Toutes les variantes régionales de ce genre musical ont leur propre style de danse. Le huapango ou huasteco, qui peuvent être rajoutés au son jalisciense et au son jarocho, sont aussi dansés sur un plancher. A certains endroits (surtout à Jalisco), les danseurs s'assoient sur des cruches en boue sèche. Pour danser le huapango, les couples formés en lignes parallèles maintiennent le torse droit pendant qu’ils glissent subtilement les pieds, exécutant des pas rapides et complexes. De nos jours, les danseurs portent parfois un verre d'eau en équilibre sur la tête pour démontrer leur agilité et le control absolu de leur corps.
Les vêtements
Bien qu’aujourd’hui les mariachis s’habillent de manières différentes, le costume traditionnel reste celui de charro, et plus précisément celui de la région de Jalisco. Ce fut après la Révolution que les mariachis ont commencé à porter le costume de charro :
- Le chapeau, grand et majestueux, est essentiel au costume. Les femmes mariachis portent en général des fleurs ou un bandeau sur la tête à la place du chapeau.
- Le nœud autour du cou est une cravate en forme de papillon que les mariachis portent avec une belle chemise à manches longues.
- Les boutons qui ornent le costume appelés « botonaduras » sont la marque du fabriquant du costume. Initialement, les boutons traditionnels étaient fabriqués en or et en argent.
- Le bottin est une botte plus courte utilisée pour ce costume.
- La ceinture portée par les Mariachis est large et faite en cuir ; elle est souvent décorée de dessins de chevaux et de charros.
|
|
|