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Tous les étés, de juin en septembre, venez nager avec les requins baleines.

Tous les hivers, venez plonger avec les raies aigles léopards et les requins bouledogues, garantie 100% jusqu'à mi mars.

Plongées émotions
assurées
par
Phocea Mexico !
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Nous sommes heureux de vous retrouver par le biais de notre Newsletter.
Nous sommes en pleine préparation de notre saison hivernale. Nos bateaux sont sortis de l’eau afin de faire peau neuve, et nous sommes impatients de vous emmener voir les requins bouledogues qui devraient être parmi nous d’ici la fin du mois.
Nous préparons aussi le salon de la plongée 2012 qui aura lieu à Paris en janvier. |
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Nous espérons vous y voir nombreux afin que nous puissions vous présenter nos nouveautés 2012, ainsi que d’autres surprises.
Les sujets traités dans cette newsletter seront les suivants :
- Les requins. Les croyances et les faits
- Nos prochaines formations Instructor Development Course (IDC)
- Le fil d’Ariane
N’hésitez pas à nous faire parvenir vos commentaires, ainsi que des idées concernant des sujets que vous aimeriez que nous abordions.
Suivez-nous à travers notre Blog, Facebook ou par e-mail et nous nous ferons un plaisir de vous répondre dans les 24 heures.
Bonne lecture à tous !
Martine et Didier et toute l'équipe de Phocea Mexico. |
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| Le requin. Monstre sanguinaire, ou bouc émissaire ? |
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Il existe environ 400 espèces de requins qui sillonnent depuis 430 millions d’années sur notre planète et environ la moitié de ces espèces ne dépassent pas 1 mètre de long.
Le requin est un animal indispensable pour l’écosystème marin qui aujourd’hui fait face à un cruel destin.
Il s’agit d’un animal qui parfois fascine et surprend mais aussi fait peur à cause des mythes et histoires qui ont été racontées à leur sujet. |
Pourquoi ? Quels sont ces animaux qui ont crée autour d’eux autant d’émotions chez l’être humain ?
Commençons par les connaître un peu mieux. Chez le requin, les organes sensoriels sont très développés, à commencer par :
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Ses ampoules de Lorenzini, situées pour la plupart au niveau de la tête du requin, principalement dans le museau. Ces ampoules servent à percevoir les champs électriques émis par les organismes vivants. La sensibilité de ces organes est si grande que certaines espèces sont capables de déceler une différence de cinq milliardièmes de volt par centimètre. Toutefois, les ampoules de Lorenzini ne sont utiles que dans des situations bien déterminées car ces champs électriques sont très rapidement amortis par l’eau et, par conséquent, un squale ne peut les percevoir qu’à quelques dizaines de centimètres. Une autre hypothèse dit que si les requins peuvent ressentir les champs électriques, il est aussi possible qu’ils puissent également détecter les champs magnétiques, comme le champ magnétique terrestre. Cette hypothèse, couplée au fait que les courants marins génèrent également des champs électriques, pourrait expliquer les longues migrations de certaines espèces de requins (comme le requin peau bleue qui parcourt plus de 3.000 kilomètres entre l’Etat de New York et le Brésil). Cette hypothèse a d’autant plus de valeur que certains requins, comme le requin marteau, ont coutume de se rassembler en larges bancs aux alentours de localités océaniques présentant des anomalies magnétiques.
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Son odorat. Un requin peut détecter certaines substances telles que l’hémoglobine ou les amines et aminoacides de la viande, même lorsque celles-ci sont diluées de l’ordre de 1 goutte de substance dans un million de gouttes d’eau.
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Sa vue. La plupart des requins ont également une bonne vue notamment en luminosité réduite. Pour protéger ses globes oculaires ils sont pourvus d’une paupière nictitante qu’ils peuvent refermer, par exemple durant une attaque. Cependant, bien que leur acuité visuelle soit performante, des expériences ont déterminé que les requins ne voient pas au-delà de 15 mètres.
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Son système auditif. Etant donné que la vue ne leur sert pas pour repérer leurs proies à distance, les requins sont dotés d’un système auditif extrêmement performant. Leur oreille interne, formée de trois canaux orientés vers les trois directions spatiales et d’un quatrième canal permettant de déterminer la direction et l’orientation de l’animal, est finalement leur plus gros atout pour les prévenir d’une proie dans les environs, qu’ils vont pouvoir percevoir jusqu’à plus de 250 mètres de distance. Qui plus est, les squales ne perçoivent que les fréquences assez basses, entre 25 et 100 hertz, ce qui correspond aux fréquences émises par un animal mourant ou se débattant au bout d’un hameçon.
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Ses dents. Mis à part les organes sensoriels le requin est doté de son meilleur et plus effrayant outil : ses dents. Les dents du requin sont constituées de dentine (ivoire) recouverte d’émail et l’on peut compter jusqu’à 3.000 dents, réparties sur plusieurs rangées, dont seule la dernière est fonctionnelle. Les autres rangées servent de dents de remplacement, en se déplaçant vers l’avant chaque fois qu’une dent est tombée ou trop abimée. Ils continuent à fabriquer des dents de rechange presque à l’infinie, et peuvent remplacer jusqu’à 30.000 dents au cours de leur vie. En conditions optimales, un jeune requin citron remplace toutes les dents de sa mandibule inférieure en 7,8 jours et de sa mandibule supérieure en 8,2 jours. Ces dents étant « montées » sur des mâchoires entièrement mobiles et indépendantes, c’est un formidable prédateur. Un prédateur certes, mais pour qui ?
La mort des hommes par des requins
Les statistiques de l’ISAF du 15 juillet 2003 montrent le bilan de morts par animaux entre 1990 et 1999 aux Etats Unis. Durant cette période il y a eu, en moyenne par an, 130 personnes tuées suite à un accident causé par un cervidé, 18 attaques mortelles de chien, 15 de serpent et 0,4 suite à une attaque de requin.
Dans le monde, on dénombre une moyenne de 100 millions de personnes se faisant mordre par un chien, contre 2.000 par un requin (soit 50.000 fois moins) et dans les 2 cas la majorité des morsures sont bénignes.
D’après le SAF (Shark Attack File : fichier mondial des attaques de requins créé par la marine américaine en 1958) il y a eu dans le monde 1.023 attaques recensées entre 1990 et 2007, soit une moyenne de 60 par an et moins de 10% de ces attaques se sont révélées mortelles. Selon Rob Stewart, dans son documentaire Sharkwater, les seigneurs de la mer, il y a chaque année plus de personnes tuées par un distributeur de sodas que suite à une attaque de requin. (A voir absolument : Sharkwater, les seigneurs de la mer, de Rob Stewart).
Pourtant, malgré tout ca, une question est récurrente. Pourquoi les requins attaquent-ils l’homme ?
Il existe plusieurs facteurs à prendre en considération mais il y a deux cas principaux : le tourisme aventurier qui cherche à garantir l’attraction touristique par le « feeding » (on nourrit les requins à la main) ou d’autres activités allant à leur rencontre et cherchant l’adrénaline ; et les victimes qui n’ont provoqué aucun contact volontaire, tels que les surfeurs et les baigneurs.
Pour le cas particulier des surfeurs, lorsque le surfeur couché sur sa planche, nage avec les bras, il ressemble à une proie typique du requin (otarie ou tortue) et se fait attaquer. Une fois que le requin se rend compte de son « erreur », il recrache le membre et s’en va, puisque, contrairement au message que les films véhiculent, le requin n’aime pas la chair humaine.
En ce qui concerne les baigneurs, la plupart des fois il s’agit simplement des victimes de la peur d’un requin. Comme beaucoup d’animaux, le requin a souvent plus peur de l’être humain que le contraire. Ceci arrive souvent avec les espèces qui se rapprochent des côtes, des estuaires ou des lagunes et se retrouvent dans une eau turbide, avec une visibilité très faible. Lorsqu’ils voient des jambes s’agiter à côté d’eux, ils prennent peur, mordent pour se défendre et prennent la fuite. Les squales se servent du goût pour accepter ou rejeter la nourriture et généralement sont très sensibles à la présence de gras dans les tissus de leur proie ; ils dédaignent les animaux trop «maigres». Le grand requin blanc engloutira avec plaisir des phoques et otaries, mais recrachera toujours les hommes et les oiseaux, qui ne contiennent pas suffisamment de gras à son goût. Le requin n’est pas de nature méchante contrairement à son plus grand prédateur, l’homme.
L’homme actuellement est responsable du massacre d’environ 100 millions de requins par an et contribue ainsi à sa disparition. De plus, le requin atteint sa maturité sexuelle tardivement et il a un mécanisme de reproduction peu efficace, ce qui entraîne une fécondité restreinte, à quelques exceptions près comme le requin peau bleue qui peut avoir jusqu’à 135 petits par portée. Si nous continuons dans ce sens, bientôt il n’y aura probablement plus de requins pour assurer l’équilibre alimentaire, ni la beauté de nos plongées.
Fort heureusement nous n’en sommes pas encore là, et nous pouvons faire quelque chose pour éviter cela. Il existe actuellement beaucoup d’associations qui luttent pour la préservation de ces animaux magnifiques. Nous aussi nous pouvons contribuer avec notre grain de sable en respectant les consignes dictées par les lois des différents pays où nous nous rendons pour faire de la plongée, et profiter de ces créatures fascinantes pendant nos vacances, sans pour autant contribuer à la destruction de leur environnement.
Loin de l’animal sanguinaire en manque de chair humaine montré par Hollywood, nous vous invitons à faire leur connaissance dans la transparence et la beauté des eaux des caraïbes lors de la saison de requins bouledogues qui commence au mois de novembre, afin que vous puissiez vous rendre compte du calme et de la sérénité de cet animal placide.
Chez Phocea Mexico nous nous inquiétons de l’avenir et de la préservation de toutes les espèces marines. Par conséquent nos plongées sont toujours réalisées selon les normes établies par les lois de protection de l’environnement mexicaines et ne portent jamais aucun préjudice aux animaux. |
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| Plongée Pro - Instructor Development Course (IDC) |
Notre dernière formation d’instructeurs (IDC) de l’année aura lieu à partir du 19 novembre jusqu'au 4 décembre 2011, avec en prime une formation d’Instructeur IDC Staff qui sera organisée en parallèle à la formation IDC.
Vous pouvez suivre leur formation sur Facebook, sur le Blog ainsi que sur Twitter. |
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Les dates prévues pour 2012, sont les suivantes :
- du 21 janvier au 5 février
- du 7 au 22 avril
- du 16 juin au 1er juillet
- du 8 au 23 septembre
- du 23 novembre au 4 décembre
Consultez ici le calendrier détaillé de ces prochaines sessions. |
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Un fil d'Ariane est, en plongée souterraine (sur épave, sous la glace, etc.) le filin que le plongeur déroule derrière lui tout le long de l’aller afin de pouvoir retrouver en toute sécurité le chemin du retour et la sortie du lieu.
Pour cette raison on l’appelle aussi communément « la ligne de vie ».
Mais d’où vient ce nom ? |
L’origine historique du “fil d'Ariane”
L’histoire a son origine en Crète, l'île du roi Minos, où ce dernier a fait construire par Dedale un labyrinthe afin d’enfermer le Minotaure né des amours de la reine Pasiphae et d'un taureau.
D'après la légende, Minos a également fait enfermer Dedale et son fils Icare, afin qu’ils ne divulguent pas les plans du labyrinthe. Or la conception était tellement parfaite que l’architecte lui-même était bien incapable d’en trouver la sortie. Pour s’échapper il a dû recourir à un ingénieux stratagème : fuir par les airs, en s’envolant grâce à des ailes faites de plumes collées avec de la cire.
La seule autre personne qui a réussi à sortir du labyrinthe a été Theses qui s’est rendu en Crète pour tuer le minotaure. A son arrivée en Crête il a rencontré Ariane, fille de Minos, qui éprise de lui, lui a donné, avant qu'il ne pénètre dans le monument où il devait se perdre, une pelote de fil qu’il devrait dérouler derrière lui au fur et à mesure qu’il avancerait dans les galeries. Celui-ci lui permit effectivement de retrouver son chemin une fois sa mission accomplie. Le terme « fil d'Ariane » était né !
Rôle du fil d'Ariane en plongée souterraine
En 1976, la pratique de la plongée souterraine en Floride va, depuis une dizaine d'années, de pair avec une recrudescence d’accidents, souvent mortels.
L’un des pionniers de l'époque, Sheck Exley, décide alors de compiler le plus grand nombre possible de rapports d'accidents, de manière à pouvoir déterminer les causes les plus fréquentes. Il écrira à la suite de cette analyse d'accidents le premier véritable manuel pédagogique destiné aux plongeurs souterrains intitulé “Blue print for survival” dans lequel il fait état que la non-utilisation, ou la mauvaise utilisation de ce fil guide, représente à elle seule la deuxième cause la plus fréquente d'accidents mortels. Il en découlera l’une des règles de base de la pratique actuelle : toujours maintenir un fil continu jusqu'à la surface, quelles que soient les circonstances !
Utilisation du fil d'Ariane
Ce fil à l'heure actuelle est le plus souvent constitué de nylon tressé grâce à sa flottabilité négative et à sa solidité malgré un diamètre réduit. Pour être correctement utilisé il doit être enroulé sur un dévidoir de qualité, dont il existe de nombreux modèles.
Il est important de s’assurer qu’il n’y en ait pas trop, afin d’éviter les emmêlements, qu'il soit en bon état, et de disposer de la longueur correcte en fonction de l'utilisation prévue.
Une fois ces conditions réunies, il ne reste plus qu'à le dérouler. On commencera par l'attacher à un point de fixation solide, situé juste en dessous d'une surface libre, de manière à retrouver de façon certaine l'air libre dans le cas où la visibilité viendrait à se dégrader lors de la plongée. Ceci est communément appelé « amarre primaire ».
Pour des questions de sécurité, il est recommandé que le point de départ du fil d’Ariane, ne soit pas visible depuis la surface (surtout s’il s’agit d’un endroit fréquenté) afin d’éviter qu’une personne passant par là ne sache pas ce que c’est et le détache.
On amarre le fil un peu plus loin, en général à la limite de la caverne, lors d'une amarre dite “secondaire”. A partir de là, le fil sera déroulé en veillant à maintenir une certaine tension, et s’assurant que le dévidoir soit le plus éloigné possible du corps et de l’équipement afin d’éviter de s'y emmêler.
Commence ensuite le déplacement dans ce que l’on appelle l’espace d’évolution de la cavité, c'est-à-dire, l’espace qui semble être le parcours le plus large et le plus sûr en cas de retour sans visibilité. Il s’agit d’un espace où le fil ne puisse pas aller se loger sans que le plongeur ne puisse le suivre (ce qui est appelé un « piège à fil ») et qui représente un danger non-négligeable pour le plongeur.
Il est important d’amarrer solidement le fil lors de tout changement directionnel, afin de s’assurer de pouvoir le retrouver au retour, tel qu’il à été disposé au départ. Il faut aussi réaliser un contrôle régulier de façon à s'assurer que ces éléments ont été respectés.
Lors du retour, si la visibilité le permet, il ne reste plus qu'à le suivre visuellement (tel qu’une ligne blanche au milieu de la route), voire à l’enrouler à nouveau sur le dévidoir dans certains cas. Même si le paysage peut faire partie des références qui nous guident vers la sortie, il ne doit en aucun cas être l'unique point de repère. En revanche lorsque la visibilité s'est dégradée, on ferme alors le pouce et l'index autour du fil, en un signe “OK”, et l’on avance vers la sortie sans jamais le lâcher. L'autre main ira devant le visage pour se protéger de chocs éventuels. Dans ce cas, le fil reste dans la cavité et ne sera normalement pas enroulé.
Dans un groupe de plongeurs, c’est toujours le premier qui déroule le fil d’Ariane pour l’aller du parcours (tous les autres plongeurs le suivant) et le dernier qui sera en charge d’enrouler à nouveau le fil sur le dévidoir pendant le chemin du retour (tous les autres plongeurs devant toujours le précéder).
En suivant ces recommandations, nous pouvons êtres sûrs de retrouver la sortie. Cependant il est important de noter que la plongée souterraine nécessite un apprentissage complet et une pratique régulière, encadrés dans un premier temps par un instructeur qualifié car, tel qu’en Crête, les cavernes sont un labyrinthe plein de surprises !
Si vous désirez vous initier au monde des labyrinthes souterrains dans les cenotes de la Riviera Maya, contactez-nous et nous nous ferons un plaisir de vous faire découvrir le « fil d’Ariane » de notre époque ! |
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