Header

 

Tortue marine


Les Nouvelles

Edito
Le Sanopus Splendidus
Le site d’Uxmal
Les barotraumatismes
Pro : prochain IDC
Les cenotes du Yucatán

Restez en contact
avec Phocea Mexico

Visitez notre Site internet

Visitez notre Blog

Rejoignez-nous sur Facebook

Consultez le Guestbook de Phocea

Inscrivez-vous à la newsletter

En choisissant le site ou le réseau que vous préférez !

 

Vous aimez le gros et
les sensations fortes !

Requin baleine

Tous les étés, de juin en septembre, venez nager avec les requins baleines.

Raie aigle léopard

Tous les hivers, venez plonger avec les raies aigles léopards et les requins bouledogues, garantie 100% jusqu'à mi mars.

Requin bouledogue

Plongées émotions
assurées par
Phocea Mexico !

Requin bouledogue
 
Requin bouledogue
 
Requin bouledogue
 
Requin bouledogue
 
Requin bouledogue
 
Requin bouledogue
 
Spirographe
 
Labre
 
Cenote
 
Requin bouledogue
 

Faites suivre cette newsletter à vos amis plongeurs.

Edito

Le mois de mars fut très riche en émotions pour nous, avec la remise des prix Padi 2010 qui nous ont sacré comme :

  • meilleur centre de plongée Amériques

  • meilleur centre IDC, pour la formation d'instructeurs !

Nous revenons désormais à notre quotidien avec une envie décuplée, afin de faire de vos vacances parmi nous un souvenir inoubliable !

 
Martine, Didier et le staff de Phocea Mexico

Au rayon des bonnes nouvelles, sachez qu’à compter du 21 octobre 2011 Air France va desservir 3 vols directs Paris/Cancún par semaine. Venir nous voir sera donc encore plus facile !

D’ici un petit mois, nous allons commencer à croiser nos premiers requins baleines. Nous sommes sûr que cette année sera encore exceptionnelle avec plus de 50 spécimens à chaque sortie. La saison devrait débuter début juin et se terminer vers la mi-septembre.

Ce mois-ci, nous allons vous présenter un poisson endémique de Cozumel, mais aussi le site d’Uxmal, une des perles du Mexique, puis parler de la physiologique avec les barotraumatismes, avant de conclure avec notre actualité de plongée Pro et Tek.

N'hésitez pas à nous envoyer vos commentaires aussi bien sur cette newsletter que sur nos activités, via un simple e-mail, sur notre Blog, notre Facebook ou le livre d’or de notre site internet.

Le "Sanopus Splendidus", un poisson qui porte bien son nom

Le Sanopus Splendidus de Cozumel

 

Le "Sanopus Splendidus", aussi connu comme “splendid toadfish”, est une espèce de poisson-crapaud de corail, endémique de l'île de Cozumel.
Contrairement aux autres membres de la famille des poissons crapauds (Batrachoididae), ce fameux ''Splendidus'' rayonne avec ses couleurs vives. Il a fière allure, avec sa tête ornée de rayures noires et blanches !

Ses nageoires, qui ont la particularité d'être lumineuses, sont au nombre de huit.

Le "Sanopus Splendidus" possède en effet deux nageoires dorsales, deux pectorales et deux pelviennes, mais aussi une nageoire caudale et une anale. A l'exception des nageoires pelviennes, toutes les nageoires sont bordées par une coloration jaune vif.
Ses caractéristiques structurelles sont similaires à d'autres membres de la famille, comme la tête plate et élargie. Celle-ci comporte des barbillons charnus répartis en périphérie jusqu'aux ouïes. Comme la plupart des espèces qui habitent à proximité du sable, le poisson-crapaud a des yeux magnifiques situés sur le dessus de sa tête, et dirigés vers le haut. Sa mâchoire est composée de fortes petites dents pointues, bien regroupées au centre de sa grande bouche jaune, dotée de lèvres charnues finement zébrées.

Ces poissons crapauds vivent près des récifs coralliens ou rocheux, dans des cavités profondes d’environ 10 à 15 mètres. Mesurant environ 25 à 30 centimètres de long, ils se délectent de petits poissons, mollusques et autres vers.
Le mâle protège les oeufs déposés par la femelle dans un trou. Une fois les petits nés, ils se nichent sur le sommet de la tête de leur mère !

On trouve ce "Sanopus Splendidus" la plupart du temps caché dans le corail, avec sa tête qui paraît à peine à l’entrée de la cavité où il vit. Craintif et prudent, il se cache à l'approche des plongeurs, en reculant dans sa cavité. Il est donc assez difficile de le trouver et encore moins de le voir en entier, hors de sa « cachette ». Toutefois, comme il est très sédentaire, il est facile à retrouver lors des plongées suivantes une fois qu'on l'a localisé.

Etant endémique à Cozumel – hormis quelques localisations non vérifiées à Belize -, le "Sanopus Splendidus" n'a fait l'objet que de peu d’études. Il n’existe donc pas beaucoup d’information le concernant.

Le site de plongée de Cozumel où il est le plus facile de le rencontrer est le site de “Paraiso”. Ce récif peu profond se situe dans la zone des 12 mètres, et se caractérise par la richesse de sa biosphère. Ce site est idéal pour divers types de plongées : deuxième plongée, plongée de nuit, photo (surtout macro) et même pour débutants (vu sa faible profondeur).

Ce poisson est classé comme vulnérable dans la liste rouge de l’UICN des espèces menacées. S'il n'est pas en danger critique d'extinction à ce jour, il est malgré tout confronté à un risque élevé d'extinction à l'état sauvage à moyen terme.

Le site d’Uxmal : Terre Maya à l'état pur

Souvent comparé à Chichén Itzá, le site archéologique d'Uxmal recèle des ruines moins impressionnantes que son homologue, mais beaucoup plus esthétiques à bien des égards. Elles sont en effet plus pures dans leur style maya, les ruines de Chichén Itzá résultant d'un mélange avec des éléments toltèques.
Uxmal fut une ville importante entre les Vlle et IXe siècles, à la même époque que Palenque et Tikal. Son nom maya signifie "reconstruite trois fois" ; les archéologues ont pu cependant y déterminer cinq périodes de reconstruction.

 

Site de Uxmal au Mexique

L'image de Cha'ac, le dieu de l'eau, apparaît souvent sur les masques et sculptures. C'est un reflet évident du manque d'eau dans ce secteur. C'est aussi la seule partie du Yucatán où l'on trouve des collines. Sur le site, vous pourrez admirer des mosaïques complexes en pierre, des frises étonnantes sur la partie supérieure des murs, ainsi que des rangées de colonnes et d'arches voûtées.

A l'entrée du site, la pyramide del Adivino (pyramide du Devin), haute de 40 m, repose sur une base de forme ovale. On y monte par un escalier assez raide, mais flanqué d'une rampe. Le sommet offre un excellent point de vue sur le reste du site.

À proximité se trouve la cour du Couvent, une série de quatre temples qui font face à une cour centrale. Ces temples sont décorés de masques, d'images de serpents et de motifs géométriques. Les quatre édifices comportent au total 74 salles qui, selon les archéologues, formaient un palais résidentiel ou une école royale ou militaire.

Au sud de cet ensemble se trouvent les vestiges d'un jeu de balles, mais surtout le grand et élégant palais du Gouverneur. Celui-ci est long de presque 100 mètres. Il est orné de motifs géométriques composés de plus de 20.000 pierres sculptées. On peut en outre discerner des images de serpents et des visages humains.

Tout près du palais se trouve la maison des Tortues, ainsi nommée en raison des sculptures qui ornent sa corniche, et la Grande Pyramide, qui n'a été restaurée que partiellement. Son toit est percé de petites niches, probablement destinées à des observations astronomiques.

Physiologie : Les barotraumatismes

Les barotraumatismes

 

Faisons un peu de science, à titre préventif ! Les accidents dus aux variations anormales de pressions dans les organes creux sont appelés des barotraumatismes. Ceux-ci touchent les différentes cavités en contact avec l'air inspiré : oreilles, sinus, dents, intestin, mais aussi l'espace situé entre le masque et le visage.

Lors de la descente, l'air contenu dans l'oreille moyenne du plongeur est en dépression par rapport au milieu ambiant, ce qui crée une déformation du tympan.

Le plongeur doit volontairement insuffler de l'air dans son oreille moyenne via les trompes d'Eustache, afin d'éviter toute déchirure ou douleur. Il existe plusieurs manœuvres d'équilibrage, la plus répandue consiste à se pincer le nez et à souffler légèrement bouche fermée (procédé dit de Valsalva). On peut également équilibrer son oreille en faisant une « béance tubaire volontaire ». Ce mouvement consiste à bailler bouche fermée en avançant la mâchoire inférieure. La déglutition peut permettre d'obtenir le même résultat. L'air inspiré pénètre sans traumatisme dans la trompe d'Eustache béante pour repousser le tympan contre la pression de l'eau et ainsi l'équilibrer !

Lors de la remontée, le phénomène inverse se produit et l'oreille moyenne passe en surpression. La plupart du temps, aucune manœuvre d'équilibrage volontaire n'est nécessaire. Cependant, pour aider l'équilibrage, le plongeur peut utiliser la manœuvre de Toynbee.

Lors de la remontée, l'air contenu dans les poumons du plongeur se dilate. Si le plongeur n'est pas attentif et n'expire pas ou pas assez (en cas d'apnée involontaire, de panique, de remontée trop rapide…), la surpression pulmonaire ainsi créée peut entrainer des lésions graves. Il ne faut surtout pas utiliser la méthode de Valsalva à la remontée, un barotraumatisme pouvant ainsi survenir.

Il existe une façon très simple d’éviter tous les risques de surpression pulmonaire : respirer lentement, profondément et régulièrement et ne jamais bloquer sa respiration !!

Plongée pro : Prochain IDC - Instructor Development Course

Vous recherchez un métier différent et quelque chose d’extraordinaire qui allie votre passion et votre métier ? Vous avez envie de voyages, d'aventures et de vivre dans un de ces pays superbes qu'on voit sur les cartes postales ?

Vous avez envie de quelque chose dont tout le monde rêve ?

Vous pouvez réaliser tout cela, et bien plus encore, en suivant une des prochaines sessions du PADI Open Water Scuba Instructor avec Phocea Mexico.

 

Remise des brevets du IDC avec Phocea Mexico

Le programme PADI Instructor Development Course, plus souvent appelé IDC est le cœur du processus de formation des Instructeurs. Pendant ce cours, vous appliquerez les connaissances théoriques et pratiques de la plongée en apprenant à utiliser le système PADI.

Dates de notre prochaine session PRO :

  • Emergency First Response Instructor (EFRI) : du 14 au 15 mai.
  • Instructor Development Course (IDC) : du16 au 26 mai.
  • Instructor Examination (IE) : du 28 au 29 mai.
  • Instructor Development Course Staff Instructor (IDC STAFF) : du 14 au 26 mai.

Consultez le calendrier de tous nos prochains cours.

Le mystère des cenotes du Yucatán

Cenote sacré de Chichen Itza

 

Ce mois-ci, nous avons eu envie de vous expliquer la formation de nos fameux cenotes !

Les cenotes (du maya dz'onot via l'espagnol cenote) sont des gouffres, dits aussi avens ou dolines d'effondrement, remplis d'une couche superficielle d'eau douce et parfois d'une couche inférieure d'eau de mer s'ils communiquent avec l'océan par des failles.

On les trouve essentiellement en Amérique du nord et Centrale.

Ils sont fréquents en particulier dans la péninsule du Yucatán au Mexique, faisant office de puits naturels qui peuvent atteindre plusieurs dizaines de mètres de profondeur. Le cenote Zacatón, au centre du Mexique, est le plus profond connu au monde.

Les cenotes sont produits par un phénomène de dissolution et d'effondrement des terrains calcaires situés au-dessus d'un réseau souterrain de grottes et rivières. Ce sont en quelque sorte des trous d’eau, que l'on trouve tant dans des endroits pittoresques dans la jungle comme Celestún qu'en ville à Valladolid !

Dans certains cenotes, on trouve de l’eau douce en surface et de l’eau salée en profondeur. Entre les deux, c’est une zone trouble où les eaux se mélangent, appelé « halocline », qui produit aussi un changement brusque de température appelé « thermocline ». De ces cenotes partent des rivières souterraines, parfois de plusieurs kilomètres de long.

Dans le Yucatán, un anneau de cenotes se trouve disposé de manière concentrique autour du cratère de Chicxulub. Aussi impute-t-on sa formation à une météorite tombée il y environ 65 millions d'années ! Celle-là même dont on suppose qu'elle aurait provoqué (indirectement) l'extinction des dinosaures...

Lorsque l'orifice d'un cenote est situé au-dessous de la surface d'un plan d'eau (lagune, lac, mer), il apparaît sous forme d'une tache plus foncée ; on parle alors de ''blue hole'' (trou bleu) ou ''black hole'' (trou noir) selon la couleur perçue.

Jouant un rôle vital pour les Mayas dans cette contrée sèche, le cenote était bien évidemment un lieu de culte. Les mayas considéraient ces puits comme un moyen de communication avec les dieux de l'infra-monde, le gouffre représentant une bouche. Ils étaient utilisés comme réserve d'eau douce, mais aussi comme lieu de culte dans lesquels étaient jetées des offrandes ou des victimes sacrificielles.

Tous sont différents, certains sont à dominante blanche, d’autres de couleur ocre, mais ils ont en commun une eau tiède et cristalline. Les entrées sont magnifiques, garnies de concrétions, stalactites et stalagmites. Les plongeurs y découvrent de véritables colonnes de cathédrale, sous l’éclairage de leurs lampes.


E-mail: info@phoceamexico.com

Visitez notre Site Internet - http://www.phoceamexico.com

Visitez notre Blog - http://www.blog.phoceamexico.com

Si vous ne pouvez pas voir correctement cet envoi, cliquez ici.

Si vous ne souhaitez plus recevoir la newsletter de Phocea, désinscrivez-vous ici.